Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Un programme de résistance, d'avenir et d'espoir

2011 12 programme frontdegaucheContre

L'assujettissement du politque aux puissances de l'argent,

Pour

Une économie au service de l'humain !

  L'intégralité du programme : http://www.pcf.fr/18541

25 juin 2014 3 25 /06 /juin /2014 21:46

CARTON ROUGE

 

BULLETIN DES COMMUNISTES DE PFASTATT-LUTTERBACH

 

POUR LA DEMOCRATIE ET LE DEVELOPPEMENT,

LA FUSION DE NOS REGIONS N’EST PAS LA SOLUTION

Nous portons à votre connaissance ce communiqué que la presse régionale a volontairement amputé. Le scanda-leux dénie d’information orchestré dans les médias locaux ne peut se comprendre que par son parti pris favorable à la réforme territoriale. On est confronté à la même situation qu’en 2012, où elle avait fait campagne pour le OUI au référendum sur le Conseil Unique d’Alsace. On a vu le résultat, la réforme a été rejetée par la population et les électeurs.

Nous dénonçons également les analyses mensongères et manipulations diverses dans le traitement de l’informa-tion des mouvements sociaux, comme récemment la grève des cheminots ou des salariés du spectacle. Il serait temps que nos journaux reviennent à ce qui est leur raison d’être : donner à leur lecteur les moyens de compren-dre l’actualité de façon impartiale. On en est loin ! Et on s’en éloigne toujours plus

 

Le Président de la République vient de décider à lui tout seul, la fusion de nos deux régions Alsace et Lorraine. Le patronat se félicite de cette réforme et rappelle que c’est « une des propositions » fortes du MEDEF qui de-mande de longue date la « réduction des dépenses publiques. » Cette réforme décrétée à la va-vite, est un déni de démocratie qui n’a que deux objectifs :

- répondre aux injonctions de l’Europe libérale qui veut toujours plus de « concurrence libre et non faussée »

entre les pays, les régions et les travailleurs,

- augmenter toujours plus le désengagement de l’Etat dans tous les domaines.

Et pour imposer cela : des « supers-technocraties » dans lesquelles les populations de nos régions ne se reconnais-sent pas et n’auront pas leur place.

Ce projet du gouvernement s’inscrit dans la continuité du Conseil Unique d’Alsace rejeté par les Alsaciens en 2012. Au nom de la compétitivité et concentrés en « mégapoles », ces « supers-régions » demanderont « à adapter le droit du travail à la concurrence de leurs voi-sins » et lèveront, à n’en pas douter, les impôts supplé-mentaires pour palier le désengagement de l’Etat et finan-cer toujours plus les cadeaux exigés par le patronat.

Quant aux territoires isolés jugés peu ou pas compéti-tifs ou qui n’ont pas les moyens, malheur à eux !

Dans cette logique, les travailleurs d’Alsace et de Lorrai-ne ne sont pas dupes : qui peut croire, comme l’évoquent certains, à l’extension à toute la Lorraine du droit local d’Alsace Moselle alors que déjà la Droite et le patronat demandent l’extension du travail du dimanche pour « soutenir la concurrence » avec la région frontalière de Wallonie, aux portes de la Lorraine ?

Les calculs politiciens ne doivent berner personnes. Les ténors de l’UMP cherchent à fédérer les mécontente-ments par une opposition de façade à cette réforme alors que P. RICHERT, président UMP de la région Alsace l’avalise avec Jean-Pierre Masseret, président PS de la région Lorraine. La réponse n’est pas non plus dans le rejet du voisin, chère à l’extrême droite et aux « ligues régionalistes » qui malheureusement se déploient dans toute l’Europe.

Les communistes ont une toute autre ambition pour nos régions et leurs populations : l’« humain d’abord » !

Pour la démocratie partout et toujours, les communistes veulent des élus proches et à l’écoute de nos populations, qui ont à cœur de poursuivre le développement de nos régions, de leurs richesses et leurs cultures.

La cohésion nationale des territoires ne peut être garantie que par l’Etat qui, en contribuant au financement et développement des régions avec leurs élus et leurs populations, doit préserver les droits du travail dans un esprit de coopération et non de concurrence

Après « le coût du travail », le MEDEF s’en prend au « coût des élus » et donc à la démocratie.

C’est au coût du capital qu’il faut s’attaquer !

Face au démantèlement de nos territoires et à ce nouvel abandon du gouvernement aux thèses libérales, les communistes appellent toutes et tous, épris de démo-cratie et de justice sociale à construire les institutions de la 6 ème République Française.

Le Parti Communiste Français s’oppose à cette concentration arbitraire des régions 

 

STOP     AU TRAIN D'ENFER

DE L'AUSTERITE

 

VITE DES LUTTES SOCIALES ET POLITIQUES

POUR FAIRE RECULER LE GOUVERNEMENT

Cela fait maintenant deux ans qu'Hollande et son gouvernement matraquent le pays à coup d'austéri-té. Le pouvoir d'achat baisse quand le chômage atteint des sommets, les services publics sont mis à la diète. Le Medef est satisfait : 50 milliards de coupes budgétaires, les cadeaux aux patrons qui conti-nuent, les biens communs à la moulinette Et bientôt le Pacte de responsabilité pour amplifier tout cela.

TROP C'EST TROP

Les mauvais coups portés aux transports ferroviaires et à la culture ont provoqué la réaction des cheminots et des intermittents. Ils sont dans la rue pour se défen-dre et défendre nos biens communs. Ils ont raison.

 

ALERTE SOCIALE

Déjà, ont eu lieu des manifestations communes.

Les chercheurs, les postiers, les ouvriers d'Alstom... sont révoltés face aux mêmes politiques d'austérité douces au Medef. Comme des millions de citoyennes et de citoyens, ils n'en peuvent plus d'un gouverne-ment qui se dit de gauche et poursuit la politique de Sarkozy qu'ils avaient contribué à chasser.

 

SNCF LES RAISONS DE LA GREVE

S’appuyant sur le Medef et les syndicats minoritaires, le gouvernement prétend réunifier RFF (les rails) et SNCF (les trains) afin de réduire les coûts. Il prépare en réalité l'élargissement de l'ouverture à la concur-rence du transport ferroviaire décidée à l'échelon eu-ropéen. L'exploitation des voies, éminemment renta-ble, sera captée par le marché privé tandis que les in-frastructures seront laissées à la seule responsabilité du secteur public, qui se retrouvera seul à rembourser la dette de 44 milliards d'euros qui devait financer un réseau ferré public et de qualité. Avec le libéralisme, c'est toujours la même rengaine : privatisation des profits et nationalisation des pertes. Aux usagers et aux salariés de payer les pots cassés. Pourtant les organisations syndicales en lutte ont déposé une réforme alternative que ni la SNCF, ni le gouver-nement, ni l’Europe ne veulent examiner.

 

INTERMITTENTS LES RAISONS DE LA

GREVE

Le Medef et des syndicats minoritaires prétendent réduire le déficit de l'assurance chômage en s'atta-quant aux droits des artistes et techniciens du specta-cle. En fait, il s'agit de préserver l'intérêt des grandes entreprises de médias qui utilisent ce régime, de ré-duire les prestations des intermittents les plus précai-res. C'est au gouvernement de dire s'il est d'accord ou non avec cela en l'approuvant ou en le rejetant. Avec ce gouvernement, les promesses ne sont pas faites pour être tenues sauf les deals passés avec le Medef. Pourtant toutes les principales organisations pro-fessionnelles ont élaboré une réforme alternative ignorée par le patronat et le gouvernement.

 

 VITE UNE AUTRE VOIE

Dans toutes les forces politiques de gauche, des mi-litants sincères se posent la question : comment en est-on arrivé là ? Des forces qui existent, prêtes à chercher un destin collectif, généreux et solidaire pour notre nation : les socialistes qui ne se recon-naissent plus dans la politique du gouvernement, les écologistes qui veulent rompre avec les logiques li-bérales et productivistes, les syndicalistes, les res-ponsables associatifs, et combien d'autres citoyens... Ces forces peuvent se rassembler et se mettre au tra-vail. C'est pourquoi le PCF et le Front de gauche lancent un appel pour engager le chantier commun de la construction d'une alternative, d'une issue posi-tive à la crise, d'un projet à gauche. Il est temps, grand temps que se léve un Front populaire, un Front du peuple  

 

BULLETIN D’ADHESION :

 

NOM : ……………………….. Prénom : ……………….

Adresse : …………………………………………………...........................................

A retourner : Fédération du PCF du Haut-Rhin

9, rue de Bantzenheim 68100 MULHOUSE

BLOG : pcf68.over-blog.com

E-MAIL : pcf_68@libertysurf.fr

Partager cet article

Repost 0
Published by Nadia Peter - dans Politique nationale
commenter cet article

commentaires